08.10.2009

CONTRAT ET MARCHES PUBLICS:ETAT DES LIEUX

 

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Longtemps dénoncer par les citoyens congolais, et les organismes financiers internationaux, le scandale sur les dessous des attributions des marchés publics, vient d’être enfin dévoiler au grand jour par l’autorité public  compétent;

Le Directeur Générale, des contrôles des marchés publics, Monsieur Jean Didier ELONGO, dans sa tardive tournée dans les administrations, nous divulgue sans surprise, les pratiques sordides connues des Congolais depuis les temps, sur l’exécution des travaux publics. Surfacturations, attributions de gré à gré des travaux dans les ministères, est le constat scandaleux épinglé par le contrôleur d’état. L’autorité susnommé, sans doute doper par le discours d’investiture du vieux Denis, datée du 14 aout 2009, poursuit, en nous indiquons que, sur les trois cent(300) dossiers examiner dans son office de travaille, un seul dossier jouis de son quitus, soit un résultat égal à deux cent quatre vingt dix neuf(299) dossiers frauduleux.

Alors que les citoyens, peine à boucle la fin des mois, certains par contre profitent de leurs pouvoirs d’administrateurs de la chose public, pour, saigne les finances de l’état. Cette situation béante, révèle les comportements éhontés de certains cabinets ministériels, transformé en cabinets d’affaires, au service des intérêts particuliers. L’affairisme ministérielle ne peut éternellement gan grainer notre pays.

Ce constat ignominieux des pouvoirs publics, appelle des mesures fortes, notamment ;

-L’audit des marchés publics période (2002 à 2009) ;

-L’audit de la direction générale des grands travaux.

-L’interdiction strict des marchés de gré à gré.

Mais la mesure la plus attendu, des citoyens Congolais, reste, l’application de la force du droit, par la saisine immédiatement de la justice.

J.TSONGA DIA MBIMDA

 

10.06.2009

Rose Francine Rogombé chef d’etat par interim du gabon

 

senat gabonais.JPGLe Gabon a désigné, mardi 9 juin, son chef de l’Etat par intérim, la présidente du Sénat Rose Francine Rogombé, qui prendra ses fonctions mercredi dans le strict respect de la voie constitutionnelle après le décès en Espagne du président Omar Bongo Ondimba. Mme Rogombé, 66 ans, devrait prêter serment mercredi pour prendre effectivement ses fonctions. Elle doit désormais conduire le pays jusqu’à l’organisation, dans les quarante- cinq jours au plus tard, d’un scrutin présidentiel auquel elle ne pourra participer. Investie de presque tous les pouvoirs du président élu, elle ne pourra ni organiser de référendum, ni dissoudre l’Assemblée.

Il y a un problème majeur : les listes électorales. Organiser des élections démocratiques en quarante-cinq jours est impossible. Si on regroupait toutes les listes locales, on aurait deux millions d’électeurs, pour une population totale autour d’un million et demi d’habitants. Un report de l’élection présidentielle est impérieux s’il veut réellement une élection équitable et transparente.

 

La dépouille mortelle du doyen des chefs d’Etat africains en exercice, décédé lundi à l’âge de 73 ans, sera rapatriée jeudi avant des obsèques qui devraient débuter le lendemain pour quatre jours.

 

J.TSONGA DIA MBIMDA