16.07.2009

ELECTION2009:LE VERDICT

 

bv.JPGSans surprise, le vainqueur de l’élection présidentielle 2009, est la faible participation.

Dans toutes les villes congolaises, les populations ont boudées massivement, l’élection du 12 juillet 2009.Ce scrutin est l’expression, non seulement, du rejet par le peuple congolais, des aventures de la nouvelle espérance tome ll dénommé « Le chemins d’avenir ». Mais aussi, le désaveu de l’ancienne classe politique congolaise, qui occupe la scène, depuis plus de 40ans, sans pouvoir proposer une véritable alternative au marxisme-léninisme.

De cette élection, le message des citoyens est fort clair à l’unanimité. Ils veulent, le changement intégral. Le souverain primaire poursuit en disant, que l’alternance démocratique à travers des élections justes et transparentes, est le seul chemin d’espérance et de prospérité ;

L’instauration d’un véritable état de droit, basé sur les stipulations consensuelles de la conférence nationale souveraine de 1991, reste un objectif sacré ;

Qu’il rechignera dorénavant, les projets propagandes, les manœuvres de corruptions et d’intimidations, d’où qu’ils viennent.

Sans doute, dans un futur proche, le peuple se saisira sans tergiverser, des moyens appropriés pour manifester, la grandeur de son indignation et faire valoir ses souhaits.

J.TSONGA DIA MBIMDA

Ancien Député de la république du Congo 

 

02.07.2009

Congo-Les superviseurs boudent la présidentielle 2009

 

images (1).jpgLa crédibilité des élections dépendent, le plus souvent de l’impartialités des organisateurs, mais surtout, des superviseurs indépendants étrangers, qui par leurs neutralités cautionnent le suffrage.

L’Union Européenne, principale argentière de l’élection présidentielle 2009, à dernièrement effectuer, une mission en république du Congo, au cours du quelle, deux députes dont jacques TOUBON, ancien ministre français et Chiraquien, ont rencontrent le gouvernement congolais, puis l’opposition, pour faire l’état d’avancement de l’organisation de la présidentielle prochaine.

De retour à Bruxelles de la dite mission, la commission européenne à décide, de ne point envoyer une délégation de superviseur électoral au Congo en juillet. Le président de la république, candidat à sa propre succession, interrogé à ce propos, par le journal jeune Afrique datée du 27 juin 2009, à déclare ne pas savoir pourquoi, l’union européenne avait prie ladite décision.

Ce climat de morosité, entre l’état congolais et l’union européenne, sur la supervision de l’élection présidentielle 2009, tant attendu par les citoyens, révèle une sérieuse réserve de la commission européenne, sur la transparence dudit scrutin, dont le corps électoral est sujet à caution.

D’ores déjà, le président issu cette élection, risquerait de souffrir d’une réelle crédibilité.

L’expression de la sagesse voudrait, qu’elle soit reportée !

J.TSONGA DIA MBIMDA

 

01.07.2009

Aliéner la nationalite Congolaise est un crime de haute trahison

 

regions_congo.gifA quelques jours, de l’élection présidentielle du 12 juillet 2009, un phénomène refait sa réapparition dans nos villes, la distribution illégale et intensive, des pièces d’identités, cartes d’électeurs à ceux qui n’ont pas droits, c’est-à-dire les sujets étrangers.

Pour parée, à la désertion des bureaux de votes et l’abstention record, certaines officines d’états majors politiques, désavoués par les citoyens congolais, vont jusqu'à aliéner notre souveraineté. Au lieu de développer, des programmes en harmonies avec les aspirations du peuple congolais, qui concoure raient à rehausser l’image des politiques, ils préfèrent s’inscrire dans des tractations non patriotiques.

Il sied de leurs rappelés, que le vote est un droit fondamental, réserve strictement aux seuls citoyens congolais, qui l’expriment en toute liberté. Les élections, sont le baromètre de la satisfaction ou non, des projets politiques et des hommes qui les conduisent. Il ne sert à rien de trichié, puisque malgré toutes ses manœuvres, les citoyens désabusés s’efforceront toujours à exprimée le degré de leurs indignations.

Les auteurs de ce qui est dit supra, sont donc passibles du crime de haute trahison, pour aliénation de la nationalité Congolaise.

J. TSONGA DIA MBIMDA

Ancien Député de la République du Congo

 

24.06.2009

PRESIDENTIEL2009.LES MEMES CAUSES PROVOQUENT LES MEMES EFFETS

images (5).jpgLentement, mais surement, nous réunissons dangereusement, les conditions permissibles, d’une crise politique aiguë, en République du Congo. La cour constitutionnelle, organe interprétative des lois et règlements de la République, est de nouveau contestées.

 

En 1997 déjà, cette institution constitutionnelle, qui fut mis en place de façon cavalière, pour servir les besoins de la cause, (la prorogation fallacieuse du mandat présidentiel) avait ouvert la voie, aux troubles de tristes mémoires, et à la régression de la démocratie pluraliste.

L’interprétation partisane de la constitution, à toujours été le vecteur indéniable du désordre et de l’intolérance politique dans notre pays.

Douze ans âpres, les délibérés du conseil constitutionnel, une fois de plus, vont être la cause accélératrice d’une crise sociopolitique avenir. En éliminent les candidats de l’opposition sur des fondements non constitutionnelles avérées, cette institution s’empêtre sûremento dans la politique de poids deux mesures, qui entame de surcroit son indépendance. Sa légitimité  aussi fait débat, après le non renouvellement de ses membres, dans le délai constitutionnel. Des nombreuses violations flagrantes, des stipulations de la constitution du 20 janvier 2002, notamment les articles 48, 57,62, 68, sont l’actif du candidat du pouvoir, sans réaction aucune, de la cour constitutionnelle souvent saisie par l’opposition et la société civile Congolaise,

D’ores et déjà, la contestation sur la validation prochaine des résultats de l’élection présidentielle par l’institution susdite, ne fait plus aucun doute.

Si on pouvait fouiller les cœurs et les consciences, en trouverait presque toujours à l’origine des troubles sociales, une souffrance physique ou morale, une injustice ou un vice d’argent.

J.TSONGA DIA MBIMDA

 

 

 

 


 


 

 

 

 

 

10.06.2009

Rose Francine Rogombé chef d’etat par interim du gabon

 

senat gabonais.JPGLe Gabon a désigné, mardi 9 juin, son chef de l’Etat par intérim, la présidente du Sénat Rose Francine Rogombé, qui prendra ses fonctions mercredi dans le strict respect de la voie constitutionnelle après le décès en Espagne du président Omar Bongo Ondimba. Mme Rogombé, 66 ans, devrait prêter serment mercredi pour prendre effectivement ses fonctions. Elle doit désormais conduire le pays jusqu’à l’organisation, dans les quarante- cinq jours au plus tard, d’un scrutin présidentiel auquel elle ne pourra participer. Investie de presque tous les pouvoirs du président élu, elle ne pourra ni organiser de référendum, ni dissoudre l’Assemblée.

Il y a un problème majeur : les listes électorales. Organiser des élections démocratiques en quarante-cinq jours est impossible. Si on regroupait toutes les listes locales, on aurait deux millions d’électeurs, pour une population totale autour d’un million et demi d’habitants. Un report de l’élection présidentielle est impérieux s’il veut réellement une élection équitable et transparente.

 

La dépouille mortelle du doyen des chefs d’Etat africains en exercice, décédé lundi à l’âge de 73 ans, sera rapatriée jeudi avant des obsèques qui devraient débuter le lendemain pour quatre jours.

 

J.TSONGA DIA MBIMDA