24.06.2009
PRESIDENTIEL2009.LES MEMES CAUSES PROVOQUENT LES MEMES EFFETS
Lentement, mais surement, nous réunissons dangereusement, les conditions permissibles, d’une crise politique aiguë, en République du Congo. La cour constitutionnelle, organe interprétative des lois et règlements de la République, est de nouveau contestées.
En 1997 déjà, cette institution constitutionnelle, qui fut mis en place de façon cavalière, pour servir les besoins de la cause, (la prorogation fallacieuse du mandat présidentiel) avait ouvert la voie, aux troubles de tristes mémoires, et à la régression de la démocratie pluraliste.
L’interprétation partisane de la constitution, à toujours été le vecteur indéniable du désordre et de l’intolérance politique dans notre pays.
Douze ans âpres, les délibérés du conseil constitutionnel, une fois de plus, vont être la cause accélératrice d’une crise sociopolitique avenir. En éliminent les candidats de l’opposition sur des fondements non constitutionnelles avérées, cette institution s’empêtre sûremento dans la politique de poids deux mesures, qui entame de surcroit son indépendance. Sa légitimité aussi fait débat, après le non renouvellement de ses membres, dans le délai constitutionnel. Des nombreuses violations flagrantes, des stipulations de la constitution du 20 janvier 2002, notamment les articles 48, 57,62, 68, sont l’actif du candidat du pouvoir, sans réaction aucune, de la cour constitutionnelle souvent saisie par l’opposition et la société civile Congolaise,
D’ores et déjà, la contestation sur la validation prochaine des résultats de l’élection présidentielle par l’institution susdite, ne fait plus aucun doute.
Si on pouvait fouiller les cœurs et les consciences, en trouverait presque toujours à l’origine des troubles sociales, une souffrance physique ou morale, une injustice ou un vice d’argent.
J.TSONGA DIA MBIMDA
18:58 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, congo


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